Victoria Baker est une jeune artiste franco-américaine qui veut tenter sa chance en France, elle m'a fait l'amitié de répondre à une interview improvisée. J'espère qu'elle lui apportera de nouveaux producteurs.
Tu es issu d'une double culture franco-américaine pourrais-tu nous dire, ce qu'elle t'a apportée dans la vie et l'influence qu'elle a dans tes compositions musicales ?
Difficile de répondre:-) Il y a bien sur une multitude de différences culturels dont la plupart je ne me rends même pas compte! Mais je me sens très à l'aise en France tout comme aux US. Je pense que cela a créé un métissage culturel en moi, et bien sur cela a un effet sur mes compositions.
Lorsqu'on t'écoute chanter, on remarque instantanément ta voix, qui dénote parmi d'autres sur le site MMC, as-tu pris des cours de chant ?
J'ai étudiée la composition et le chant à la Juilliard School de New York. C'est une institution assez reconnue en Amérique avec un processus de sélection assez rigoureux (j'ai d'ailleurs une petite vidéo à ce sujet dans la section des vidéos qui pourra expliquer davantage). Mais je dirai que les cours de chant ne servent pas ni à créer ni à changer une voix mais plutôt cela peut aider à la conserver. Un timbre de voix n'est pas une chose qui s'apprend par contre c'est une chose qu'on peut apprendre à conserver.
Pourrais-tu nous décrire ton univers musical ?
Je pense que la musique doit être un endroit où on se perd et où on se retrouve. Pour moi, la musique est un refuge et parfois même une échappatoire- les émotions, les paroles sont toujours plus nobles quand elles sont accompagnes de musique. Mon univers musical : je pense qu'une écoute vaudra mieux que toutes mes paroles mais je pense que cela confirmera que les « power ballads » (des ballades avec des mélodies simples mais accrochantes qui mettent en valeur la voix) forment la base de mon univers musicale. Je pense aussi que je représente un « gap » dans le marché Français actuel. Ce qui veut dire que je représente un genre assez connue et réussi aux USA, UK etc… et qui va bientôt se propager en France. La possibilité d'être la première à remplir ce « gap » dans le marché Français est une chance extraordinaire. Car c'est ma « différence » si je me permets de le dire, qui me permettra des démarches plus lucratifs que d'autres qui parcours des chemins musicaux déjà beaucoup trop saturées et donc d'autant plus compétitive.
Propos recueillis par Stéphane De Bona